• Je finirai par l'oublier.

    Je finirai par l'oublier.

     

     

    Difficile de continuer un parcours lors de rupture sentimentale.

    Difficile l'écoute de personnes bien intentionnées essayant de remonter le moral à zéro, quand l'envie tenaille de les envoyer balader !...

    Difficile de penser, de se poser les questions sans réponses, du pourquoi, et que faire, que dire !...

    Difficile de parcourir seul le chemin amorcé à deux, de marcher, d'avancer, de sourire, de vivre tout simplement.

    Difficile, oui au début, et l'habitude teintée de mélancolie s'installe, puis un sourire entrevu au hasard donne l'espoir d'un nouveau parcours ensoleillé...

    *

     

     

    Nana Mouskouri

     

    C’est en Crête, sur les rives de la Mer Egée, que Joanna Mouskouri voit le jour le 13 octobre 1934.

    Inscrite assez jeune au conservatoire hellénique d’Athènes, ses premières études musicales sont essentiellement classiques.

    Si elle apprend le piano, elle devient également une excellente vocaliste, d’autant que la jeune Joanna dispose d’un atout de taille, une dissymétrie des cordes vocales qui permet à sa voix d’atteindre des notes élevées et de produire une sonorité cristalline avec aisance.

    Cependant, ses premières expériences concrètes ne s’articulent pas autour de la musique classique.

    Les années 1950 voient la jeunesse grecque délaisser les chants et danses traditionnels hellènes, préférant danser le jerk sur de la musique pop dans les dancings d’Athènes ou de Salonique.

    "L’enfant au tambour " en 1965 est enfin le titre qui lui vaut la reconnaissance populaire française qui lui manquait tant, succès bientôt suivi par "  Le tournesol ", " Quand tu chantes "  ou un " Alléluia ", plus gospel, dans les années qui suivent.

    Encore une fois, tous ces titres sont aussitôt déclinés en autant de versions allemandes, anglaises, italiennes et japonaises, le public d’Extrême-Orient commençant à s’intéresser à Nana Mouskouri.

    Bien que moins présente dans les médias, Nana Mouskouri traverse les années 1970 en multipliant les tournées à travers le monde, les concerts et les récompenses.

    À l’image de celles qu’elle admire, Ella Fitzgerald ou Maria Callas, Nana Mouskouri est désormais reconnue pour ce qu’elle est, une diva de stature mondiale.

    En 1980, elle signe un autre de ses grands tubes mondiaux, " Je chante avec toi liberté".

    Nana Mouskouri figure actuellement dans la liste des vingt-cinq artistes ayant vendu le plus de disques dans le monde, devançant Madonna et Céline Dion avec un chiffre estimé à 400 millions de ventes.

    petit résumé du net.

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    LE BONHEUR

    A BIENTÔT

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