• Le petit bleuet du onze novembre.

     

     

    Le petit bleuet du onze novembre.

     

    En ce jour du onze novembre c'est la commémoration de l'Armistice signé le 11 novembre 1918 à 5h15 marquant la fin des combats de la première guerre mondiale 1914-1918.

    Il faut garder le devoir de mémoire, respect, honneur, car tant de morts, de blessés dans cette guerre qui reste une des plus terribles dans l'histoire de notre patrie la France.

    Je n'ai que rallonger l'article  déjà paru une autre année, et remis une vidéo.

     

    Car il me devait ce jour du onze novembre faire un article et de ce fait  remettre une vidéo en hommage aux " poilus ".

    Mon père né le douze août 1895 a été appelé pour faire cette guerre, à l'âge de dix neuf ans, d'abord près de Verdun et presque de suite est parti dans les Dardanelles Salonique dont il revint en 1919, malade des gaz d'ypérite reçus, il en est décédé à l'âge de 62 ans suite de cette saloperie de guerre,  d'ailleurs je l'ai toujours vu triste, malade et entendu tousser mon pauvre papa...!

    Ce terme de Bleuets désignait les soldats de la Classe 15 – nés en 1895 – fraîchement arrivés sur le champ de bataille du Chemin des Dames, en raison de l’uniforme bleu horizon dont ils étaient vêtus.

    Ces jeunes recrues qui, pour des milliers d’entre eux n’ont jamais eu vingt ans, avaient été surnommés ainsi par les poilus plus anciens qui avaient porté le désastreux pantalon rouge garance encore en usage au tout début de la Première Guerre mondiale.

    Cette appellation perdura pendant toute la guerre parce que l’uniforme neuf aux couleurs encore fraîches qui équipait le nouvel arrivant contrastait avec la couleur de boue des uniformes des anciens...

     

     

     

    *

    L'Armistice.

    Cinq voitures traversent sous escorte la zone dévastée du Nord de la France pour se rendre au lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne abritant deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et un train aménagé pour la délégation allemande.

    Durant les trois jours, les Allemands n'ont que peu d'occasions de véritablement négocier.

    Ils doivent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur est soumis.

    Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.

    Le 9 novembre, le prince de Bade conseille au Kaiser l'abdication.

    Celui-ci part en exil aux Pays-Bas.

    Cet évènement est un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Rethondes.

    Le lendemain, le nouveau chef du gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signe un pacte avec les dirigeants de son armée et implore son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.

    Le 11 novembre, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, l'armistice est signé avec une application sur le front fixée à 11 heures du matin.

    Un article est paru sur le pourquoi et comment la confection des petits bleuets.

     

     

     

    Le petit bleuet.

     

    *

    Ci-dessous un poème

    de

    Alphonse Bourgouin.

    Bleuets de France.

    Les voici les p'tits Bleuets.

    Les Bleuets couleur des cieux.

    Ils sont jolis, gais et coquets.

    Car ils n'ont pas froid aux yeux.

    En avant partez joyeux.

    Partez, amis, au revoir !

    Salut à vous, les petits " bleus ".

    Petits bleuets, vous notre espoir !

    *

    Je sais que beaucoup d'articles font référence aux anciens combattants, mais le devoir de mémoire c'est le respect pour nos anciens.

     

    Le petit bleuet.

     

    « Le sans abri !L'amie fatale tueuse ! »
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  • Commentaires

    6
    Mercredi 16 Novembre 2016 à 16:27

    tant de jeunes gens massacrés pour satisfaire une poignée de généraux plus nuls les uns que les autres !

    voilà le bilan de cette "drôle" de guerre

     

    bises marie !

     

    5
    Vendredi 11 Novembre 2016 à 21:41
    Bonsoir Mary Il ne faut pas oublier ces soldats qui se sont battus pour notre pays... Mon grand père paternel blessé à la mâchoire est rentré vivant mais le papa de ma mère est revenu gravement blessé et lui ne s'en ai pas sorti !!! Bonne soirée, bisous
    4
    Vendredi 11 Novembre 2016 à 17:54
    Bonsoir chère Marie C'est un très très beau billet pour rendre hommage . J'aime particulièrement ton article ... Rien que pour EUX . Je te souhaite une agréable soirée. Gros bisous
    3
    Vendredi 11 Novembre 2016 à 13:44

    Cette saleté de pantalons qui les faisaient ressembler à des vivantes, heureusement que la couleur a été changée.

    Une pensée pour eux, mon grand-père paternel y avait laissé un œil

    Bon week-end.

    2
    Vendredi 11 Novembre 2016 à 09:13

    bonjour Mary

    un bel hommage rendu !! comme beaucoup de famille nous y avons perdu des grands parents, des oncles et autres. pour ma part, c'est 3 grands oncles maternels qui sont morts au chemin des dames et quand à mon grand père maternel, il a été gazé à l'ypérite lors de la bataille d'ypres !!

    bonne journée et WE, bises, maurice

    1
    Vendredi 11 Novembre 2016 à 07:55

    Bonjour Mary ! Tout se perd tellement que "nous les vieux" devons maintenir le souvenir !!! Bisous !

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