• Aberration, triste réalité.

     

    Article programmé, remonté,  qui malgré les nombreuses années est toujours d'actualité dans ce pays  où plus rien ne va dans le bon sens...

     

    Aberration, triste réalité.

     

    C'est mon petit coup de gueule de cette semaine oui ça fait longtemps mais dans ce cas aberrant je suis outrée, et sincèrement dépassée par cet évènement qui n'est pas le seul.

    Dans la ville où je réside un homme a fait un infarctus la semaine dernière et il est malheureusement décédé à l'âge de soixante quatorze ans.

    C'était un homme connu de par sa profession puisque en contact avec une clientèle fidèle du temps où il exerçait encore son métier de commerçant avant de prendre sa retraite.

    Retraite dont il ne put profiter comme il aurait fallu,  faire  des voyages, ou d'autres loisirs, car ce monsieur s'est retrouvé amputé des deux jambes, l'une après l'autre en quelques années d'intervalle.

    Le onze janvier il est décédé dans un établissement hospitalier belge, exactement à Furnes ville située à une cinquantaine de km de notre ville.

    La raison ?

    Et bien la raison de ce décès hors de France, dans une région belge est que lorsqu'il commença à avoir mal, son état demandant une hospitalisation en urgence, il s'est avéré qu'aucune place n'était disponible dans un établissement hospitalier aussi bien à Calais que Dunkerque ou autre ville plus près, habilité à prendre en charge ce " problème " du mal qu'endurait ce monsieur.

    Pas de place, non plutôt des étages  parait-il fermés avec des chambres inoccupées, par manque de personnel soignant et de médecins formés à cette discipline qui est de soigner, de sauver des vies.

    Quand tant de personnes sont au chômage, désireuses de travailler, on préfère fermer des lieux et de ce fait empêcher les malades de trouver un asile près de chez eux, et risquer le pire, trouver la mort comme ce cas douloureux.

    En imaginant en plus du chagrin, les paperasses, les démarches à effectuer pour faire revenir le corps du défunt, car même si l'Europe existe,  c'est un passage difficile pour la douane frontalière.

    De surcroît il n'y a pas de créneau libre en crémation avant le dix neuf janvier, jour défini pour les obsèques.

    Je souhaite sincèrement que des cas semblables soient rares, car au XXI ème siècle c'est lamentable...

    Article de juin 2011

     

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