• Photo-2222-161.jpg

     

     Dommage pour le tableau la photo n'est pas top !

    *

    Dans l'article précédent je vous ai écrit la rencontre intéressante d'une femme peintre qui réside à Frontignan après avoir vécu très longtemps dans l'Eure où de nombreux souvenirs du passé sont restés.

    Je l'ai écoutée attentivement me raconter un parcours de sa vie marquée par la guerre, le départ de son père pour rejoindre l'armée, le grand chagrin qu'elle eut voyant le train emporter son cher papa, le retour triste dans la demeure avec sa mère et son frère tout aussi malheureux qu'elle qui n'arrêtait pas de pleurer.

    Elle fit le tour de la galerie en me montrant divers tableaux où les personnages peints représentent ce parcours, avec son talent imaginatif, ces toiles parlent d'elles-mêmes quand on sait le pourquoi de ces scènes dans une gare, dans une chambre d'enfant, sur un chemin et ainsi de suite la vie se déroule...

     

     

     

    Vie en tableaux.

     

    Vie en tableaux.

     

    Vie en tableaux.

     

    Vie en tableaux.

     

    Cette dame me demande ce que contient mon blog, et je lui dis qu'une grande partie de ma vie y est relatée en textes et poèmes, et là elle sourit me rétorquant l'étrangeté de la similitude, elle avec ses toiles et moi mon blog nous relatons notre vie en petits morceaux  pendant des heures en couleurs et noir et blanc.

    Puis elle revient devant le tableau du coquelicot qui l'année précédente aux joutes de Sète a plu aussi énormément au maire de cette ville qui trouva formidable les couleurs identiques au drapeau de notre beau pays la France.

    Il faut expliquer que pendant les festivités beaucoup de peintres exposent bénévolement leurs tableaux et les gens venant les admirer donnent une obole et à la fin de la journée  cette petite fortune est distribuée au profit des sauveteurs en mer, entre parenthèses métier très difficile, un sacerdoce dirai-je.

    Je suis retournée trois fois parler un peu avec cette charmante dame qui de son talent ne cherche pas à vendre car elle ne parle même pas de ça comme un travail, mais d'une passion, et que malgré certains dénigrant l'école des Beaux-Arts " de son temps " elle aimait la rigueur et l'apprentissage qui régnaient.

    Voilà encore une partie de mon récit de rencontre.

     

    A bientôt pour d'autres sujets.

     

     

     

    Photo-2222-159.jpg

    *Merci-livre-ouvert.gif

     

    Partager via Gmail

    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique